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17 juin 2011 5 17 /06 /juin /2011 05:00

Des nouvelles environnementales... Vues dans la presse.


Les Albrans n'ont  pas la prétention de postuler à un label, mais juste le besoin de pouvoir travailler dans le respect pour obtenir une eau propre et un cours d'eau sain.
Preuve que si les instances mettent des moyens en oeuvre pour défendre des causes, on pourrait y arriver... sur le marais.

 

Armentières : la qualité de l'eau des Prés du Hem classée verte

lundi 13.06.2011, 18:43 La Voix du Nord

| MÉTROPOLE LILLOISE |

Le lac des Prés du Hem fait partie des cinq plans d'eau de la région à avoir obtenu le classement vert. La qualité y est donc acceptable.

 

Mais à la base de loisirs d'Armentières, des travaux ont été réalisés cette année pour aller encore plus loin. Un agrandissement de la zone de baignade et la mise en place d'une digue filtrante à sa sortie devrait permettre d'obtenir la couleur bleu dans quelques années.

 

 

Candidature UNESCO... Label attendu


Le marais audomarois et ses choux-fleurs à l'UNESCO ?

mardi 14.06.2011, 05:20 PAR LAURENT DECOTTE

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L'idée n'est certainement pas de faire du marais une réserve d'Indiens. Mais au contraire de défendre une culture maraîchère sur le déclin. Voilà entre autres ce que sont venus dire les experts français
| PATRIMOINE |

Le marais audomarois labellisé à l'UNESCO, catégorie réserve de biosphère, au même titre que le delta du Danube ou la Camargue ? C'est ce que souhaite le parc des Caps et Marais d'Opale. Enjeux : préservation du territoire, recherche scientifique, image de marque et tourisme.

 

Dommage qu'il pleuvait. Car le marais audomarois sous le soleil, en barque, c'est les canaux de Bruges au coeur d'une charmante nature(notre album photo). Dépaysant.

 

Quelque 700 km de cours d'eau, dont 170

navigables, 3 731 hectares, 300 espèces de plantes, dont 40 protégées, 213 espèces d'oiseaux, dont 90 nicheuses.Et quelque 150 habitations principales accessibles uniquement en bateau. Visitées tous les matins par le dernier facteur en barque de France.

Mais la grande particularité de ce territoire est d'être le dernier marais cultivé de France. Les stars : l'endive et surtout le chou-fleur.

Le tout méritant bien une haute reconnaissance. En l'occurrence celle de l'UNESCO. La « candidature » n'en est qu'à ses débuts, le dossier sera déposé en septembre 2012, pour une réponse en 2013.

Dans ce cadre, les experts français sont venus la semaine dernière, en une pluvieuse journée donc, visiter le territoire et donner des conseils aux membres du parc.

Ils font partie du comité Man And Biosphere français (MAB). Car ce pour quoi postule l'Audomarois n'est pas une distinction UNESCO classique, comme l'ont décrochée les beffrois ou les géants. Mais un label dans le cadre d'un programme UNESCO lié au développement durable (le MAB). Sélectif, puisqu'en France, seuls dix sites « d'apprentissage et de démonstration du développement durable » font partie de ce réseau : la Camargue, le Lubéron, le mont Ventoux... Et dans le monde, ils sont plus de 500 dont le delta du Danube.

Le marais audomarois serait donc « remarquable », « original », selon Robert Barbault, éminent professeur et président du comité français du MAB. « C'est la coexistence de l'homme et de la nature, la manière dont il l'a façonnée et évidemment comment il la respecte qui nous intéresse. » Si dans « réserve de biosphère », il y a « réserve », ce n'est certainement pas des réserves d'Indiens que l'UNESCO veut encourager. De quoi lever l'inquiétude de ceux qui craignent qu'un tel label empêche tout développement. « Après, si l'on construit un aéroport sur le marais, pas sûr que l'UNESCO renouvelle le label. » En même temps, ça n'a jamais été l'intention. Il existe une véritable mobilisation des acteurs pour préserver un marais confronté à plusieurs problèmes : augmentation des constructions anarchiques, souvent des habitations légères et de loisir dégradation progressive de l'état du réseau des fossés et des rivières progression des friches au détriment des terres cultivées et baisse constante du nombre de maraîchers.

« Petit label »

Le parc et les élus ont déjà mis en place un programme d'actions, le marais a été reconnu comme une zone humide d'intérêt mondial en étant labellisé RAMSAR. « Mais cela reste un petit label, alors que l'UNESCO, ça parle à tout le monde », s'enthousiasme Luc Barbier, en charge du dossier au parc. Objectif avec l'UNESCO : « Emmener tout le monde vers l'excellence. » Excellence scientifique : cet aspect sera développé. Mais l'excellence s'entend surtout comme harmonie entre l'homme et la nature telle qu'il l'a façonnée. Un marais où la nature est évidemment respectée, sans non plus être ayatollah. « Il faut savoir que l'on autorise parfois à tirer certains oiseaux. » Mais où l'homme continue de vivre et surtout de travailler. L'idée étant au contraire d'enrayer l'extinction de la culture maraîchère. Un maraîchage peut-être un peu différent, avec développement de la vente directe... L'UNESCO, ce ne sera ni fonds débloqués, ni contraintes spécifiques. Mais au parc, on espère bien capitaliser avec cette « marque » de prestige. Déjà parce que ça ira droit au coeur des Audomarois qui prendront ainsi mieux conscience de l'exceptionnelle richesse de leur territoire et seront davantage incités à s'y impliquer et à le défendre (d'autant que l'aspect culturel est pris en compte, le centre historique de Saint-Omer devant être inclus dans le dossier, et le territoire concerné pourrait même s'étendre au-delà). Et aussi parce que l'UNESCO, c'est une notoriété, et ainsi des touristes à la clef. Une manne pour les maraîchers et pour convaincre de préserver la beauté du marais. •

 

LES CLÉS

• 1. La candidature

Le marais audomarois souhaite d'ici à 2013 devenir réserve de biosphère UNESCO. Elles sont dix en France, mais aucune au nord de Paris. Et allient la protection de l'environnement à un développement économique basé sur les ressources locales. L'appellation s'applique à des régions habitées et exploitées par l'homme restées proches de la nature grâce à leur économie.

• 2. Le maraîcher

La spécificité du lieu ? Être le seul marais cultivé de France. Fernand Delobel, 92 ans, est un enfant du marais. Portrait d'un passionné attristé de voir de plus en plus de terres incultes.

• 3. Le tourisme

Aujourd'hui, 150 000 personnes visitent chaque année le marais en bateau, 120 000 au-tres le Romelaere, et 400 000 à 500 000 se baladent en forêt de Clairmarais. Avec le label UNESCO, l'objectif est d'attirer encore plus de monde. En attendant, quelques conseils pour le découvrir dès cet été.

 

Et un commentaire de notre ami Philippe.....
2 pleines pages « toutes éditions » de la Voix du Nord de ce jour, + une grande partie de la « Une ».
A signaler une déclaration particulièrement restrictive pour les chasseurs, attribuée à Luc Barbier, responsable du Parc : "il faut savoir que l'on autorise parfois à tirer les oiseaux"...
Vigilance, vigilance...


 

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