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25 octobre 2011 2 25 /10 /octobre /2011 18:14

"Ca commence à bien faire"

Environnement, trame verte et bleue, corridor biologique... Vocabulaire un peu technique qui laisse présager le meilleur comme le pire. Ajoutez un peu d'algues vertes, de lentilles et de déchets dangereux, le citoyen lambda a bien du mal à s'y retrouver. Terminer avec le terme écologie et bio, vous ressentirez aussitôt le ras le bol et la lassitude... 

 Alors, un peu d'explications... après la réunion du comité national le 18 octobre 2011.


 DSCN4269.JPG

Bellenville

La trame verte et bleue, c'est quoi ?

En images sur le site du conseil régional.

La vidéo explicative de la trame verte et bleue.

Le travail sur l'environnement et les projets développés en faveur de l'environnement. En vidéo

Le site du ministère de l'écologie et du développement durable

Localtis info explique le principe d'accompagnement des acteurs locaux.

 

Sur la Région Nord, on en pense quoi ?


A Beuvry.

Sur le blog de tout beuvry sur le web


 DSCN4271.JPG

Bellenville

La base nautique

Le plan local d'urbanisme de septembre 2011 de Beuvry s'inscrit dans le cadre de la trame verte et bleue.

Explications et lecture du document

 

Petit clin d'oeil aux chasseurs ou haro sur le baudet.

Purquoi est-il si rare de rencontrer un chasseur dans les études liées à l'environnement ? A croire que dans ce thème primordial, on oublie toujours et de façon conséquente que depuis fort longtemps déjà, le chasseur travaille dur. Pourquoi vouloir systématiquement tirer sur les hommes actifs qui participent à la construction des haies, au reboisement, au corridor biologique, à la biodiversité et se désolent de voir les territoires naturels disparaître en peau de chagrin ? Serait-il compliqué de les inscrire pleinement dans ce défi citoyen ? Devra-t-il poursuivre ses efforts dans l'ombre, sans aucune reconnaissance ? Devra-til un jour raccrocher son fusil sous prétexte qu'il est un tueur et qu'aucun respect ne lui est du ??? Devra-t-il, comme Monsieur Butor démissionner au risque de voir même disparaître des activités humaines ?


  • LE BOULONNAIS
    La sixième section des Wateringues s'inquiète pour le devenir de la basse vallée de la Slack

    mardi 18.10.2011, 05:09 La Voix du Nord

     F. Dausque, J-P. Dhalluin, P. Pierru et F. Butor ne veulent pas voir disparaître les éleveurs du marais.F. Dausque, J-P. Dhalluin, P. Pierru et F. Butor ne veulent pas voir disparaître les éleveurs du marais.
    | BAZINGHEN |

    Territoire de polders, les wateringues du Nord et du Pas-de-Calais sont à l'origine ...

     

    d'un décret impérial. Situées dans un triangle Calais, Saint-Omer, Dunkerque, elles sont divisées en treize sections (cinq dans le Nord et huit dans le Pas-de-Calais).

    La quasi totalité des terres qui les composent étant à une altitude inférieure au niveau des plus hautes mers, elles dépendent d'un dispositif hydraulique d'assèchement complexe reposant sur un réseau dense de canaux intérieurs, de vannes, d'écluses et de stations de pompage relié à des ouvrages d'évacuation à la mer. Un système qui met parfois à mal les usagers et crée des tensions, comme c'est le cas de la sixième section des Wateringues, sur le territoire de Bazinghen, Wimille, Ambleteuse, Beuvrequen, Marquise.

    Bâtons dans les roues

    Face à une situation qui ne cesse de se dégrader, Franck Butor, agriculteur et président de cette sixième section des Wateringues depuis plus de dix ans, vient de présenter sa démission au sous-préfet, au motif que les bénévoles n'ont plus aujourd'hui les moyens d'agir et d'effectuer correctement leur travail. « Si on avait l'appui de la CLE (Commission locale de l'eau) et du SAJE (Schéma d'aménagement et de gestion des eaux), on aurait beaucoup moins de problèmes, lance-t-il. Mais là, tout le monde nous met des bâtons dans les roues et ce n'est plus possible ». Avec la loi sur l'eau, « nous ne pouvons plus effectuer de curage sans autorisation préalable, poursuit Franck Butor. Mais quand on voit qu'il faut plusieurs mois pour obtenir cette fameuse autorisation, cela veut dire que nous n'avons plus la possibilité d'intervenir en cas d'urgence (éboulement, faucardage) au risque de perdre nos récoltes ». Jean-Paul Dhalluin, Frédéric Dausque et Philippe Pierru, eux aussi agriculteurs sur les terres du marais, sont tout aussi amers devant cette situation.

    Invasion de rats

    Même si les textes disent que l'on veut garder une vocation agricole au marais, pour eux, la réalité est tout autre. Tout est bloqué actuellement, dans l'attente de la mise en place d'un plan quinquennal de curage. Une absurdité, selon ces agriculteurs, qui ne réglera pas les urgences.

    Ils se sentent par ailleurs « utilisés » et n'ont pas peur d'affirmer être une « main-d'oeuvre gratuite », usant d'un budget d'à peine 15 000 E par an pour gérer 500 hectares de prairies et 27 km de rivière. Un budget qu'il faudrait multiplier par dix s'ils n'assuraient plus le travail.

    Enfin, si l'entretien ne peut plus être effectué correctement, on pourrait voir une zone insalubre pour les humains, la faune et la flore se recréer, avec notamment une invasion de rats et de moustiques et par conséquent, une vingtaine d'éleveurs de bovins disparaître au sein du marais. Un bon en arrière de 200 ans, peste Franck Butor. • BERTHE DURIEZ (CLP)

 

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commentaires

Pugwash 26/10/2011 00:36



Encore un exemple administratif bien français : comment faire simple quand on peut faire compliqué ?


 


Ici, l’augmentation des structures administratives, sous la tutelle d’autres aux échelons différents et aux compétences pas
forcément trop distinctes, permet un blocage génial et général !


 


Il y a urgence, il faut réparer ?


 


Et bien il faut avant toute réparation ou mieux encore : lamise en place d’une mesure de prévention PAR LES ACTEURS DU
TERRAIN, il faut les autorisations de 36 services… ou plus…


 


Chaque service doit d’abord vérifier en quoi il est concerné, ensuite indiquer quelles autorisations il peut donner et sous
quelles conditions et dans quel ordre il faudra non seulement les obtenir mais les mettre en œuvre.


 


Ensuite il faudra aller faire de même pour tous les services, même si l’un finit par répondre qu’il n’est pas concerné, mais son
avis étant requis une réponse doit quand même être donnée avec signature(s) et tampon(s).


 


Et surtout n’oublier personne !


 


Et veiller que ce sont les bons formulaires et les bons tampons….


 


Veiller à ce qu’il ne faille pas attendre la venue d’experts et obtention de leur aval avant toute intervention…


 


Espérer qu’entre-temps la situation n’ait pas trop empiré pour obliger à tout reprendre à zéro…


 


Et enfin, après quelques mois, il sera possible d’ouvrir ou fermer un robinet, appuyer sur un interrupteur, etc…


 


Ce qui peut coûter quelques milliers, dizaines ou centaines de milliers d’euros.


 


Impossible ?


 


Impossible n’est pas Français !


 


Et parfois cela s’aggrave depuis que nous sommes Européens !


 


Qui avait parlé en son temps de simplification administrative ?



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