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Samedi 30 mars 2013 6 30 /03 /Mars /2013 00:00

Petit résumé de l'actualité en ce week-end Pascal... 

Pour commencer, les Albrans ne résistent pas à vous dévoiler une photo du marais, prise cette semaine, alors que la lumière permettait de magnifiques clichés. Merci à Olivier pour ce magnifique cadeau... Occasion de vous souhaiter de bonnes fêtes de Pâques.

 Olivier-Bajakas-63381.jpg

 

Les élections de la Fédération du 62 arrivent à grands pas, et pourtant, c'est le calme plat sur le site. Alors que certains élus des communes ont déjà lancé leur campagne pour les élections municipales de 2014, en matière de chasse dans le Pas de Calais, nous ne disposons d'aucune information. Les adhérents se posent des questions, n'ayant aucun communiqué depuis un courrier de fin 2012, précisant l'adresse du Président pour envoyer les timbres vote de tous vos chasseurs.  Cependant, nos amis de l'ASPCO nous en disent un peu plus, concernant la prochaine Assemblée Générale, les postes à pourvoir et les textes. 

 

Les statuts et le règlement intérieur de la FDC,

Les postes à pourvoir.

 Attention les candidatures étant possibles jusqu'au 31 mars à 9h00, cette information n'est peut-être pas définitive.

 

La Fédération Nationale des chasseurs explique les nouvelles modalités du permis de chasser.

 

Pour les plus modernes, le figaro magazine présente une application smartphone permettant d'identifier la flore à l'aide de votre photo.

Année internationale de l'eau, encore et toujours des problèmes dans le monde.

Les objectifs pour l'eau potable peinent à se concrétiser. Ici Et , vous comprendrez aussi ses enjeux entre deux pays...

Nous sommes aussi surpris d'apprendre que des cadavres de porcs ne sont sont pas source de pollution....

Petite visite à Shangaï

 

Et pour terminer, belle initiative que celle de ces jeunes du lycée qui organisent une belle journée.

chauny-expo-chasse.jpg


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Samedi 26 mars 2011 6 26 /03 /Mars /2011 21:05

Un week end à fort Mahon, la lecture du Courrier Picard et voilà... Deux articles pour mes amis chasseurs.

 

  

BAIE DE SOMME Une hutte flottante à la dérive

 

 

La hutte dérivait dimanche après-midi, ici, au Cap Hornu, à Saint-Valery.

Les touristes de passage sur la côte, dimanche, pour les grandes marées, ont pu apercevoir un objet flottant non identifié.

En réalité, il s'agissait d'une hutte de chasse flottante. Habituellement fixée à la terre par des chaînes qui lui permettent de monter et descendre en fonction du niveau des eaux, cette hutte s'est décrochée et a flotté une partie de la journée au large de la baie.

Le Tréport en renfort

Repéré par des kayakistes du club valéricain, ce cube de ferraille de 2,5 tonnes a posé un cas d'école aux sauveteurs cayolais. Appelés en renfort alors qu'ils étaient en exercice non loin de là, les membres de la SNSM de Cayeux ont en effet eu tout le mal du monde à ramener l'objet à la dérive sur la terre ferme, trop lourd pour le matériel dont ils disposent.

La hutte a continué sa déroute jusqu'au blockhaus situé au sud de la pointe du Hourdel. Ils ont alors appelé leurs collègues du Tréport, venus en renfort avec leur vedette, un bateau plus gros, capable de remorquer la hutte. Mais là encore, ce ne fut pas une mince affaire.

Les sauveteurs tréportais ont manœuvré jusqu'à 1 heure du matin pour, enfin, ramener le cube métallique sur la rive. Un accident sans incidence, «mais qui représentait un vrai danger pour la navigation », estime Patrick Wattrelos, de la SNSM de Cayeux.

Hier matin, la hutte a été levée sur une remorque agricole pour être ramenée à son emplacement d'origine.

 

 

  

Lutter contre l'ensablement ou l'accompagner?

  

  

Laisser-ensabler-ou-desensabler_medium.jpg

 

 C'est une des questions posées par la modification du paysage, à laquelle réfléchissent les techniciens.

Construire de grands espaces nature en Picardie maritime est le socle du développement de la côte picarde. Désensabler ou accompagner l'ensablement? Cette question est à l'étude au Syndicat mixte de la Baie de Somme, dans le cadre d'un projet de territoire «Terre-Mer».

La réflexion vise à maintenir l'entité paysagère. Une prise de conscience de la valeur maritime, qui passe de l'éco-cueillette à la pêche, sans oublier l'activité touristique. Il faut trouver l'équilibre de ce territoire qui a évolué. D'autant que, depuis le 17mars, la Baie de Somme est labellisée «Grand site de France».

Sébastien Desanlis, responsable de projets environnementaux au sein de ce syndicat mixte, d'une part, et responsable d'exploitation du Parc du Marquenterre , d'autre part, est dans le vif du sujet.

L'ensablement va changer le paysage. Il faut trouver l'équilibre économique et social, préserver et protéger les 20000 hectares de zones humides.

Ralentir ou pas l'ensablement de la Baie? Une étude a été réalisée en1994 par le conseil général de la Somme. Ou placer le curseur?

«Il faut trouver le juste milieu dans le cadre du développement durable. Accompagner l'ensablement, oui, mais dans ce cas, aller jusque ou ? Mers, Le Tréport, LeHavre, la Normandie... Et remonter vers le Pas de Calais? Sinon, cela ne servirait à rien. Ou alors, provoquer l'érosion juste à l'échelle de la côte picarde? Il va falloir accepter les changements d'une nature forte, considère ce technicien. Avec un investissement correct pour trouver les meilleures solutions entre les projets terre et mer.Face à l'accélération constatée des phénomènes naturels, nous devons être matures et accepter les changements».

Il faut continuer à limiter la spartine par un labour (non nocif), déplacer les digues ou les protéger, leur faire retrouver leur espace, comme cela a été fait avec le Dien, la première pièce du puzzle, recréer le paysage qui mène à la pointe du Hourdel.

Le parc naturel sur l'estuaire a 50 ans. Créé en1961, cet enclos, qui reste néanmoins fragile, est devenu une zone incontournable de restauration pour 360 espèces d'oiseaux. Doit-on les laisser partir ailleurs? Finalement, quelles sont les bonnes décisions à prendre entre ces différentes hypothèses? Il nous appartient sans doute de changer nos perceptions et accepter que notre paysage se modifie.

De notre correspondante

MICHELLE BIGOT

 

 

 

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Mercredi 9 mars 2011 3 09 /03 /Mars /2011 06:00

Salon de l'agriculture et résultats du concours de chiens


2 ème prix du concours général agricole au salon de l'agriculture cette année, Pascale ne peut que se réjouir de la qualité de ses chiens, de son travail et de son amour pour cette belle passion. Les Albrans se joignent à ce succès et la félicitent.


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Pour les lecteurs qui ne connaissent pas encore Pascale Galand et ses chiens, place n°2 sur le podium.

 Pour information, les heureux vainqueurs seront présents sur le salon des Albrans les 21 et 22 mai prochain.

 

Les Albrans te  félicitent Pascale, pour ce classement et pour les mois de travail fourni...


Un câlin à Sidonie, Appoline, Domitille et  Eglantine... Bravo !!!

 

samedi 05.03.2011, 05:20 - La Voix du Nord

au-salon-de-l-agriculture-un-deuxieme-p-982547.jpg

Pascale Galand, d'Aubigny, peut être fière de ses petites protégées...

|  LE VISAGE DE L'ACTUALITÉ |                                                            

La semaine dernière, l'Aubinoise Pascale Galand et son époux André étaient au Salon international de l'agriculture à Paris. Au SIA, Pascale était sur le « ring », avec ses chiennes, Sidonie, Appoline et Domitille. N'oublions pas non plus Eglantine, qui faisait office de remplaçante dans cette équipe de springer spaniel. Des championnes qui sont revenues avec un deuxième prix au concours général agricole...

PAR ALEXIS DEGROOTE

saintpol@lavoixdunord.fr

Ce week-end, Pascale Galand, déléguée régionale du Spaniel club, sera au four et au moulin pour le Fi teldrial de printemps qui se déroule à Wissant. Un concours qui rassemble près de 84 chiens. Mais nul doute que lors de cet événement où elle sera du côté de l'organisation, elle aura encore en tête les images de la semaine dernière, lorsqu'elle a présenté son « équipe de choc » au Salon de l'agriculture. Tout débute l'an dernier, à la nationale d'élevage de Montluçon. « On avait gagné, et on nous a dit que ce serait bien de faire un groupe pour le Salon de l'agriculture », note l'Aubinoise.

Un groupe qui doit être composé de quatre chiens, trois titulaires et un remplaçant. Au sein de l'élevage des Galand - l'élevage du chemin aux herbes folles -, on s'est spécialisé dans les springer spaniel. Et ce sont quatre adorables chiennes qui ont pris le chemin de la capitale. Dans l'équipe, on retrouve Sidonie, championne internationale de beauté et de travail. Il y a ensuite Appoline, double championne internationale de beauté. Puis Domitille, la fille d'Appoline, ainsi qu'Eglantine, le « joker », qui pouvait entrer en piste, ou plutôt sur le ring, en cas de défaillance d'une des titulaires...

« Avoir un groupe homogène »

Et pour pouvoir prétendre à quelque chose, dans ce type de compétition, la première des priorités, « c'est d'avoir un groupe homogène, explique Pascale Galand. On court avec les trois chiennes, elles doivent être alignées. Je les tenais d'une seule main ! » Tout cela face à un jury implacable, composé d'un juge de la race, un juge multirace, un vétérinaire zootechnicien et un représentant du ministère de l'agriculture. Et les chiennes de Pascale Galand ont beau être habituées aux concours, il a fallu travailler, pour obtenir ce deuxième prix ! « La veille, je les avais entraînées une heure sous la pluie », sourit la passionnée. Et le travail a payé. « Elles ont été très sérieuses », poursuit celle qui avoue s'occuper d'un élevage amateur et familial. « On est un petit élevage. On a une portée tous les deux trois ans. » Tout débute en 1993. « Avec un épagneul breton. Quand il est décédé, j'étais très triste. Je voulais une autre race de chien... » Pascale Galand découvre alors le springer spaniel. « Ce sont des chiens très dociles. Ça a été un coup de foudre. Ce sont des chiens très intelligents, très calmes.

 » Et si Pascale Galand qualifie son élevage d'amateur, cela ne signifie pas qu'elle fait dans l'amateurisme. « On sélectionne vraiment les reproducteurs. On fait beaucoup de kilomètres ! » Idem quand il s'agit de participer aux concours. « On s'est pris au jeu », avoue l'Aubinoise. Tout comme Appoline, Domitille et Sidonie, qui sont donc revenues à Aubigny avec leur petite médaille. Et l'an prochain, on monte sur la plus haute marche ? « D'abord, il faut faire un résultat à la nationale de Montluçon, explique Pascale Galand, qui avant de penser à ce nouveau défi doit se pencher sur l'organisation du week-end à Wissant où « il y aura huit concours et quatre-vingt-quatre chiens à passer ». •

 

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Jeudi 3 mars 2011 4 03 /03 /Mars /2011 06:00

Un petit tour d'actualité.

  oie-030.JPG

Nous avons aimé :

 

Le ragot de l'ADCGG62 toujours riche et l'article sur les tiques qui démontre bien que la prévention santé est l'affaire de tous.

 

Concilier le développement de pratiques agricoles économiquement viables et la sauvegarde des zones humides. C’est l’objet d’une convention signée le 24 février au Salon de l’agriculture entre le ministère en charge de l’Écologie et l’Assemblée permanente des chambres d’agriculture (Apca). La suite ici...


La pétition contre le gazage des oies en Hollande.


oie-050.JPG


 

Nous déplorons :

 

Canards sauvages capturés par des braconniers.


L'oubli de la baie d'Authie dans le plan digue du gouvernement.

 

Que des citoyens soient contraints de se mobiliser pour la sauvegarde de leur patrimoine.


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Les illustrations de cet article sont des photos envoyées par Philippe, intitulées pour l'ensemble " Vol de sarcelles et chasse aux oies en Flandre".

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Mardi 11 janvier 2011 2 11 /01 /Jan /2011 17:26

Oiseaux migrateurs : les chasseurs de gibier d'eau de l'ASPCO s'élèvent contre les excès de tout poil

mardi 11.01.2011, 05:05  - La Voix du Nord

 Certains «tableaux de chasse réalisés par un petit nombre de huttes discréditent la corporation...»Certains «tableaux de chasse réalisés par un petit nombre de huttes discréditent
la corporation...»

|  NATURE |

Philippe Bettig de l'Association des Sauvaginiers du Pas-de-Calais (ASPCO), qui regroupe les chasseurs de gibier d'eau du Boulonnais, ...

 

du Calaisis, de l'Ardrésis et du Pays de Guînes, réagit à notre enquête sur les oiseaux migrateurs arrivés en masse sur le littoral parue dimanche.

« La période de froid que nous venons de vivre a été longue et inhabituellement précoce mais, à la différence des pays plus septentrionaux, nous n'avons pas eu à subir de très fortes gelées. C'est la raison pour laquelle une suspension de la chasse des canards et des oies ne s'est jamais justifiée. En revanche, l'ASPCO partage les réactions des ornithologues et notamment celle de Denis Tirmarche au vu des tableaux de chasse réalisés par un petit nombre de huttes bien placées, parfaitement connues, toujours les mêmes, qui discréditent la corporation des sauvaginiers.

Condamner les débordements

Les chasseurs de gibier d'eau, dans leur immense majorité, condamnent ces débordements, et appellent à la mise en application effective des dispositifs de limitation des tableaux de chasse prévus par la loi (PQG - Plans Quantitatifs de Gestion). Ils souhaitent en outre que les moyens soient donnés aux agents de l'Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage pour faire de ces contrôles une mission prioritaire efficace.

« La chasse du gibier d'eau ne stérilise pas les territoires, bien au contraire, puisque les chasseurs les entretiennent à longueur d'année, et les préservent de l'urbanisation ou des assèchements. Pratiquée raisonnablement, la chasse du gibier d'eau est parfaitement compatible avec la gestion durable des espèces migratrices.

« Enfin, autre point de désaccord, les chasseurs de gibier d'eau ne veulent surtout pas « ...que l'on prenne exemple sur les Pays-Bas et la Belgique ».

Chasser plutôt que détruire par gazage !

En effet, chacun sait aujourd'hui que, pour des raisons de lutte contre les dégâts de gibier, des dizaines de milliers d'oies et de canards siffleurs sont détruits au printemps en toute légalité par gazage ou autres procédés de destruction massive aux Pays-Bas, pays où, curieusement, la chasse du gibier d'eau a été pratiquement supprimée.

Chasser ou détruire, les sauvaginiers français préfèrent chasser !

« Par application des directives européennes, la chasse du gibier d'eau va cesser cette année dès le 31 janvier prochain pour la quasi-totalité des espèces, c'est-à-dire en plein coeur de l'hiver. Au regard de ces scandaleuse méthodes d'extermination, les chasseurs de gibier d'eau français réclament la possibilité de chasser ces gibiers en février, période où ils ne prélèveraient, en tout état de cause, qu'une infime partie de ce qui sera détruit deux mois plus tard aux Pays-Bas. » •

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